mercredi 10 décembre 2008

Le temps s'envole, le fle s'en mele, je perds le fil...

Voilà bientot trois semaines que je ne touche plus à ce fameux blog...qui devrait etre la voix de nos creusements de cervelle, manifester notre réactivité, témoigner de nos déboires fleviaux, appeler aux échanges, à la communication-collaboration-coopération, ah!..ces intéractions intersidérales, ce dynamisme à toute épreuve, cette motivation multimédiale me fatiguent d'avance. Et tout ce temps passé devant cet écran...notre superbe plateforme est devenue un grand chahut où l'on ne comprend plus qui fait quoi avec qui pour quand pourquoi.

Ceci dit c'est plutot drole à lire si on imagine toutes ces voix qui se croisent, se répondent, se cherchent. Et puis finallement tous les binomes communiquent par d'autres voies que dokeos, plus intimes, donc toutes les négociations autour des taches, les cheminements réflexifs de chacun, qui pourraient etre intéressants pour tous, restent dans l'ombre et le secret...peut etre est-ce mieux comme cela, un peu de mystère tout de meme sur ces liens qui se nouent autour d'une consigne. Un beau scénario de communication à étudier.

J'étais partie pour livrer mes très profondes pensées sur l'analyse d'un scénario pédagogique mais voilà que j'ai divagué, décidément j'ai du mal à recentrer mes objectifs. Ce sera pour demain tiens, ça m'obligera à revenir sur ce blog et à prendre le pas, ou le plis. Sur ce, je vais lire la jument verte.

jeudi 20 novembre 2008

La baie




Ciacole di novembre

Nous y voici. Je ne me sens pas encore très à l'aise avec ce type d'écrit, avec ces petits billets mi confidentiels, mi officiels, entre l'intime et la place publique, du bavardage élaboré en somme. Le blogage me laisse encore perplexe tout en étant néanmoins attrayant. Car finallement on devient un personnage reconnu, nos petites préoccupations prennent de l'importance puisqu'elles sont soumises à un publique potentiel, qui prend la peine de nous lire, de s'intérésser à ce que nous sommes, à ce que nous vivons.
Et puis les pensées, les idées s'énoncent, se transmettent plus clairement qu'à l'oral mais aussi plus librement que dans les textes formels. Je m'habituerai et y prendrai surement gout. Sur ce, je m'en vais méditer sur mon prochain billet.
E viva l'a e po' bon.